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samedi 27 octobre 2012

Interlude

En très très bref :

Une fois rentré à Lyon, un rapport à terminer, une soutenance à préparer...
Si si, je travaille...
Retrouver les joies de la cuisine et de la mode françaises...
Pisco et empanadas made in France

Retrouver les joies de la famille...

    Et surtout, retrouver l'ENS, soutenir sa soutenance et ainsi valider sa validation, lire des BD, boire des bières, lister le matos du Club Concert, squatter le COF, se taper sur le ventre en regardant les pauvres malheureux de physique théorique aller en cours...
    Tout ça pour repartir aussitôt à l'autre bout de l'Europe ! 
    (Ça implique : suivez la saison 2 !)

lundi 13 août 2012

Et galère...

    J'ai promis à un couple d'Allemands de leur envoyer mes photos de AAAA4, et du coup, tant qu'ils n'ont pas téléchargé le dossier en question, je n'ai pratiquement plus d'espace sur mon compte Picasa. Je me retrouve  à devoir redimensionner les anciennes photos pour libérer un peu de place, sinon vous ne pourrez pas en voir de nouvelles. Sauf que c'est long, emmerdant et que j'ai mon rapport à taper. D'où le retard pris par le blog, désolé.

vendredi 6 juillet 2012

Help !

Au secours ! Envoyez-moi de la chaleur, mon souffle se condense dans ma chambre !


Au secours ! Envoyez-moi des sous, ou sauvez la zone euro, le cours de l'euro se casse la gueule !


dimanche 27 mai 2012

Au Sud rien de nouveau...

   Que puis-je bien vous raconter, à part rien et pas grand'chose ? Le travail est routinier (faire un fit, attendre des plombes le résultat, voir que ça ne marche pas, refaire un fit... le tout avec 20 sources, et 6 longueurs d'onde par source, à finir pour vendredi prochain parce les résultats doivent être présenté à un congrès au Canada), la météo franchement monotone (gris, gris pluvieux, pluvieux gris, gris avec éclaircies, gris...), il fait froid, parce que l'isolation et le chauffage, les Chiliens ne connaissent pas, les activités "culturelles" se dissolvent dans les ombres moroses des festivals annulés...
   Aujourd'hui, j'ai passé une des journées les plus ennuyeuses de ma vie. Un temps à ne pas mettre le nez dehors, un violoncelle temporairement inutilisable, une pluie et un vent qui empêchent tout enregistrement (isolation encore... pfff), rien d'intéressant à faire sur l'ordinateur non plus... À se demander si je ne vais pas finir ma journée en jouant à Pacman... Le bon point dans tout ça, c'est que la pluie détruit le smog qui enveloppe la ville au quotidien, et qu'il neige probablement fort sur les Andes, donc la saison de ski va pouvoir bientôt commencer.
   Ah, et on a une nouvelle locataire dans la maison, une Écossaise fort sympathique, qui va m'obliger à briquer mon anglais. Jusqu'à maintenant, entre continentaux, je pouvais me reposer sur mes acquis... Cela dit, Écossaise du Sud, donc plutôt compréhensible comme accent. Pas pour tout le monde apparemment : notre propriétaire, qui ne parle que deux mots et demi d'anglais, était persuadée que la pauvre petite avait un gros rhume ! 

lundi 21 mai 2012

Updates

Je ne vais pas bousiller la continuité chronologique de ce blog, donc je me contente de signaler par ces deux liens des mises à jour d'articles :
Zapallar
Paranal 

jeudi 5 avril 2012

Musique

   Ce dernier week-end a été placé sous le signe de la musique.
   Samedi, Carotte a joué son premier concert. J'ai en effet été recruté pour faire un peu d'accompagnement musical à un mariage. Musicalement, rien de bien passionnant, la preuve nous avons joué correctement sans même une répétition avant. Mais si ce rythme de cachet se maintient, j'aurais remboursé Carotte en quatre concerts !
   Touristiquement, c'était déjà plus intéressant, vu que le mariage était au bord de l'océan, dans une sorte de St-Tropez chilien : des maisons riches, inoccupées, et accessoirement exposées aux raz-de-marée. Je n'ai malheureusement pas pris de photos, ayant oublié mon appareil, mais j'en récupérerai peut-être bientôt. En tout cas, une mer limpide, des eucalyptus partout, un restaurant de plage charmant (et du free food bien chilien, super !), le tout recouvert par les sempiternels nuages côtiers. Je ne sais pas à quelle bizarrerie climatique c'est dû, mais au Chili, si on veut aller au soleil, il ne faut pas aller à la mer : le littoral est en permanence recouvert par une nappe de nuages très bas, presque une brume, qui ne s'étend que quelques kilomètres à l'intérieur des terres.
UPDATE : Carotte à la plage
   Dimanche, au programme, galères et metal. J'avais prévu d'aller à un concert d'Amon Amarth dans le centre de Santiago, je suis parti très en avance pour pouvoir accrocher le premier rang. Première galère : en sautant un trottoir en chemin, j'éclate ma chambre à air, et fini donc le chemin en poussant mon vélo pendant une demi-heure. Une fois sur place, il n'y a pas trop de monde, et l'ambiance est sympa. Mais deuxième galère : la sécurité ne me permet pas de rentrer attacher mon vélo à l'intérieur du parking de la salle. Le quartier craint un peu, je l'attache juste devant la salle, leur demande de garder un œil et croise les doigts.
   Pour le concert, je réussis à avoir une bonne place (premier rang assez centré), la salle se remplit étrangement lentement. Les Chiliens ne sont décidément pas pressés, la salle ne sera pleine qu'à la fin de la première partie. Première partie qui me fera doucement sourire : il s'agit d'un groupe de viking metal chilien (cherchez l'erreur ethnologique), à la musique correcte, sans plus, mais dont la spécificité est un grand attachement aux costumes "d'époque" (ou pas), et surtout l'avant-scène occupé par une bande de "vikings" faisant des démonstrations de combat pendant la musique. Mouaif, enfin, on me l'a fait pas avec ces moulinets, conclusions du spectacle "apprenez à manier une épée". Plutôt que des combats, une bonne tranche de rigolade !
   Enfin, le set d'Amon Amarth. Galère suivante : une fille me demande "siouplai peux prendre des photos ^^ kikou" et forcément je ne peux pas dire non, je la laisse passer. So long le premier rang, plus de place pour mes cheveux, grr. Et comme si ça ne suffisait pas, elle passe la suite du concert à me faire du frotti-frotta, ce qui a tendance à me gâcher un peu la soirée (essayez de profiter d'un concert tout en priant pour éviter une réaction physiologique compromettante). Je crois qu'elle a fini par renoncer quand elle a vu que se retourner pour me faire un "câlin" n'avait aucun effet pour m'empêcher de headbanguer. 
   Allez, pour la route, un petit exemple de concert d'Amon Amarth, avec des vikings et sans agressions sexuelles :
   À la sortie, bénédiction, mon vélo est là, intact (à une crevaison près). Et des gars super sympas, rencontrés avant l'entrée, en apprenant que je dois rentrer deux heures à pieds de nuit dans un quartier craignoss, me proposent de me ramener en voiture. Du coup, une heure de bavardages sympas avec des étudiants chiliens, moitié en espagnol moitié en anglais, en attendant la voiture puis pendant le trajet. Au final, j'ai été déposé juste devant chez moi, et le lendemain, j'ai découvert que la chambre à air n'avait pas éclaté, mais était juste percée et réparable. Comme quoi les galères ont une fin, et les Chilien(ne)s sont décidément accueillants (parfois trop) !

samedi 24 mars 2012

04:28

Cette nuit, quatre heures vingt-huit du matin :
"Brrrrrm !
- Mmmgn, laissez moi dormir !.."

Quelques instants plus tard :
"Brrrrrrrm  !!! (secoue le dormeur)
- Quoi encore ?! Ah, un tremblement de terre. Et alors, je peux dormir, oui ?"

Après vérification le matin, il y a bien eu un séisme de magnitude 5,2 au Chili. Amplitude ressentie à Santiago : V sur l'échelle MSK. Après vérification sur Wikipédia, ça veut dire "réveil des dormeurs". Sic.

Note géographico-sismico-énergétique : Comme le Japon, le Chili est en première ligne en ce qui concerne les failles sismiques dues à la subduction de l'Océan Pacifique. Mais contrairement au Japon, le Chili ne possède aucune centrale nucléaire. En contrepartie, le pays subit régulièrement des coupures de courant intempestives en hiver. Et vous, quel est votre choix ? Fukushima ou un rhume ?

vendredi 9 mars 2012

Parlons chiffons

   Deux coups de gueule en matière de mode et vêtements.
   Primo, j'en ai assez de ce climat où la température passe de 14°C à 32°C entre le matin et le soir ! Le problème est surtout qu'elle passe de 32°C le soir à 14°C le matin : quelle que soit la solution adoptée pour dormir, on étouffe au coucher et on se gèle au réveil.
   Secundo, Vitacura accueille la SFP juste à côté de l'ESO. Non, il ne s'agit pas de la Société Française de Physique, mais de la Style & Fashion Party. Du coup, au moment où on croit traverser un quartier vide en sortant tard du travail, on se retrouve coincé au milieu d'une marée de riches demoiselles venant visiter les échoppes Swarovski et consort, sur tapis rouge, avec un DJ pourri et des LED-bar d'occasion où une diode sur trois est HS.

mercredi 7 mars 2012

Linux marche !! edit : ou pas

   Après moult péripéties, après d'innombrables jours d'efforts, après avoir versé tant de sang, de sueur et de larmes, j'ai enfin un double-boot potable !

Pourquoi on aime Linux :


Pourquoi on n'aime pas installer Linux :


Bon, en fait c'est encore TRÈS loin d'être gagné.

EDIT : C'est marrant, les informaticiens du labo sont vachement plus conciliants une fois qu'on est équipé avec leur machine, même si elle ne sert à rien. D'un coup, ils sont prêt à faire marcher vos programmes, à vous prêter des bombes dépoussiérantes et vous donner des DVD vierges pour graver des installateurs de distribution Linux... Ça devrait aller mieux maintenant.

Free-food et systèmes planétaires

   Mon maître de stage voulait que j'assiste à la semaine de congrès OPSII (Observing Planetary Systems II) à l'ESO. Il n'y avait plus de places, mais j'ai quand même pu m'incruster. Au programme : des conférences, des conférences, des conférences et du free-food. Parmi les conférenciers, la femme de Steve Balbus (ci-après Mme Troll) vous passe le bonjour.

   À noter aussi, différentes populations de chercheurs : le "fonctionnaire" qui arrive tard, part tôt, joue à Cochonland sur son ordi et se préoccupe essentiellement de râler contre la DRH pour des questions d'argent, ou le thésard qui est encore là quand je pars à 21h, et qui bosse malgré qu'il n'ait pas de bourse pour ce semestre...

dimanche 19 février 2012

I believe I can fly !

   Pour ceux qui suivent un peu les autres blogs, j'ai pris exactement le même vol que Baptiste. J'ai eu plus de chance que lui : le vol Lyon-Madrid était parfaitement à l'heure.
   J'ai donc eu tout mon temps pour prendre ma correspondance (et des photos de l'aéroport). Tout mon temps, et même plus, car c'est là que les choses se sont gâtées. 

   Iberia ayant trouvé très raisonnable de pratiquer 20% de surbooking sur un vol transatlantique, on s'est retrouvé plus d'une vingtaine de passagers à ne pas avoir de place. Les autres vols avec correspondances par Buenos Aires ou São Paulo étant complets aussi, je n'ai pas eu d'autre choix que d'attendre 24h à Madrid pour le vol suivant. J'ai ensuite eu droit à un véritable parcours du combattant dans l'aéroport de Barajas pour obtenir les compensations etc. auxquelles nous avions droit - parcours au cours duquel j'ai fais la connaissance d'un jeune couple de sympathiques Stéphanois qui partaient en vacances. Mon espagnol rudimentaire a été d'ailleurs fortement mis à contribution, même si j'ai parfois eu la joie de tomber sur un employé à l'anglais irréprochable.
Mon terrain de jeu entre 22h et 3h : Madrid Baracas
   Au final, nous avons eu droit à 600 euros de compensation (que faire de tout ce cash !!) et à un hébergement gratuit de 24h dans un hôtel 4 étoiles proche de l'aéroport... Soit en tout probablement plus que le prix du billet d'avion.
J'ai déjà vu pire comme hall d'entrée...
J'ai déjà vu plus petit comme thurne...
   Le lendemain, après avoir à peu près récupéré de cette nuit mouvementée, une petite promenade dans le quartier et le parc voisin (pas le temps pour une visite du centre, situé à plus d'une heure en métro de l'hôtel). Plus de détails dans un autre post !

vendredi 17 février 2012

C'est (re)parti !

   Et voilà, je quitte Grenoble (avec un joli coucher de soleil pour faire lonesome cowboy).


   Demain, départ pour le Chili ! Je prendrai des photos, promis, mais je ne sais pas quand je les posterai : on verra bien quand je trouverai une connexion...