Affichage des articles dont le libellé est rapport zoologique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rapport zoologique. Afficher tous les articles

samedi 27 octobre 2012

Saison 2, épisode 1

    Après un passage éclair à Paris et un re-passage supraluminique à Lyon, me voilà reparti pour la Pologne. Destination, Varsovie, trajet : 26 h de car, avec 60 kg de bagages dont deux violoncelles.
    À peine arrivé et mes bagages déposés dans mon nouvel appartement (on y reviendra plus longuement... plus tard), je reprends le train pour une petite semaine de vraies vacances (i.e. sans soutenances ou autres) rien qu'à deux dans le chalet de famille dans les Carpates. Une météo assez dégueulasse, du coup pas de longues balades ou de cueillettes dans les bois, par contre les salamandres étaient de sortie.
    Quelques beaux jours quand même, et notamment des couchers de soleil valant le coup d'œil, ainsi qu'un lever à 4h30 du matin pour voir le survol de la station spatiale internationale. C'est rigolo de voir ce point lumineux traverser le ciel et de ce dire qu'il y a des bonshommes là-haut ! Mais il n'y a pas à dire, ça ne vaut pas le ciel austral. Le centre galactique me manque un peu.

mardi 28 août 2012

Atacama et Altiplano - rapport zoologique

    Comme précédemment avec la Patagonie, voici un résumé des animaux caractéristiques que j'ai rencontrés.

    Par ordre d'apparition, nous avons donc eu :
Flamant de James - Phoenicoparrus jamesi
Flamant du Chili - Phoenicopterus chilensis
Avocette des Andes - Recurvirostra andina
Pluvier de la puna - Charadrius alticola
Viscache des montagnes - Lagidium viscacia
Vigogne - Vicugna vicugna
Foulque cornue - Fulica cornuta
Sarcelle de la puna - Anas puna
Lama - Lama glama
Troglodyte familier - Troglodytes aedon chilensis
Renard de Magellan - Lycalopex culpaeus
Mouette des Andes - Chroicocephalus serranus
Phrygile à tête noire - Phrygilus atriceps
Phrygile gris-de-plomb - Phrygilus unicolor
Foulque géante - Fulica gigantea
Ouette des Andes - Chloephaga melanoptera
    Plus, absents sur les photos :
Guanaco - Lama guanicoe 
(le bus allait trop vite)

Bruant chingolo - Zonotrichia capensis 
(omniprésents à San Pedro, mais confondus avec de vulgaires moineaux)

Urubu à tête rouge - Cathartes aura
(les pigeons-vautours d'Antofagasta, plus de batterie...)

vendredi 6 juillet 2012

Bosque Santiago, re.

    Comme d'habitude, j'ai une semaine de retard pour mettre à jour mon blog. Cela tient entre autres au fait que mes semaines sont chargées, et que la météo fait qu'un week-end sur deux est ensoleillé, le suivant étant gris et pluvieux donc parfait pour écrire sur l'ordinateur.

    Dimanche dernier, j'ai profité du soleil pour retourner comme la semaine passée au Bosque Santiago pour faire de la marche, je pensais ainsi plus profiter du lieu qu'en devant porter et/ou pousser mon vélo tout le temps. Le parc en question est probablement un des lieux les plus agréables de Santiago, si ce n'est que difficilement accessible. Mais ça va peut-être ensemble.
On fait pire comme cadre de balade, non ?
    Au final, j'ai aussi porté et poussé le vélo, mais surtout, la randonnée s'est transformé en reportage pour National Geographic sur le mode de vie des buses aguia. J'ai en effet non seulement revu en vol ladite buse (sans pour autant réussir à la photographier correctement), mais je suis un peu plus tard tombé par hasard sur son nid. J'ai en effet remarqué une forme sombre dans un arbre en contrebas du sentier. La forme étant parfaitement immobile, le myope que je suis a mis du temps à vérifier qu'il s'agissait bien de la buse. Dès lors, j'ai quitté le sentier pour descendre à flanc de colline et m'approcher au plus de ce magnifique rapace.
Début de l'approche
Première approche
Seconde approche, sous un autre angle
Troisième approche, jusqu'au pied de l'arbre

   Murphy oblige, je n'avais pas l'appareil photo prêt au moment où la bête a pris son essor. À défaut, j'ai essayé de repérer, sans succès, les occupants des profonds terriers qui percent la colline. Puis je suis monté jusqu'au point de panorama qui domine tout Santiago et offre une vue splendide sur les Andes.
Sortir de ce smog : le bonheur !
Oui, demain, je vais au ski !


vendredi 11 mai 2012

Farellones - check !

   J'attendais depuis un certain temps déjà une occasion pour monter en vélo à Farellones, la station de ski la plus proche de Santiago. Par occasion, comprendre une journée où il fasse beau dès le matin, et non à partir de 15 heures, parce que l'expédition s'annonçait longue. Hier, j'ai constaté en me levant que le ciel avait la bonne idée d'être bleu, et non gris. J'ai donc décidé de prendre mon vélo et de me diriger vers les Andes au lieu du labo.
   C'était sans compter sur les caprices de la météo de montagne : à peine plus d'une heure après mon départ, le ciel était complètement bouché, et le soleil ne me chauffait donc plus du tout la couenne. Avec l'altitude, il commençait même à faire un peu frisquet. Je commençais à m'inquiéter du manque de vêtements chauds (j'avais tablé sur un T-shirt pour la montée et un pull pour la descente). Après environ deux heures, j'ai dépassé le point le plus haut que j'avais atteint lors des sorties précédentes. La montée est alors devenue raide, et mon manque de condition physique évident. Ce sont ajoutés à cela mon manque de prévoyance en matière d'eau et de nourriture, et le vent qui descendait des Andes et commençait sérieusement à me frigorifier. 
   Finalement, l'épuisement me poussant à des pauses de plus en plus fréquentes, j'ai mis plus de trois heures à monter les 16 derniers kilomètres. J'ai pu trouver de l'eau à Farellones, et j'ai attaqué la descente, en commençant à m'inquiéter de la pluie (qui heureusement ne vint pas).
    J'ai terminé la journée épuisé, affamé, assoiffé et frigorifié, après presque sept heures de sortie, 81 km et plus de 2200 m de dénivelé en 40 épingles (pire que la montée de l'Alpe d'Huez). Mais ce blog est la preuve qu'au moins je ne suis pas tombé malade !
   Et, pour continuer mes rapports zoologiques, j'ai pu croiser dans la montée un renard gris d'Argentine (Lycalopex griseus) pas farouche pour deux sous, qui charognait au bord de la route, quelques pics du Chili (Colaptes pitius) qui faisaient des trous dans des poteaux de bois, ainsi qu'un tinamou de Darwin (Nothura darwinii), sorte de pintade des Andes qui n'avait pas l'air d'aimer voler.

lundi 7 mai 2012

Patagonie - rapport zoologique

J'allais oublier.

   Voici donc un petit atlas des charmantes bébêtes que j'ai pu croiser en ces contrées éloignées. Bon nombre d'entre elles sont endémiques à la Patagonie.
Canard huppé - Lophonetta specularioides
Jeune goéland ("grisard")
Ouette marine (deux mâles et une femelle) -  Chloephaga hybrida
Canard de Chiloé - Anas sibilatrix
Cygne à cou noir et ses petits - Cygnus melanocorypha
Buse de Patagonie ? - Buteo ventralis
Ouette de Magellan (femelle brune, mâle blanc) -  Chloephaga picta
Colonie de cormorans impériaux - Leucocardo atriceps
Otarie à crinière ou lion marin sud-américain (femelles et petits) - Otaria flavescens
Condor des Andes - Vultur gryphus
Plus, absent sur les photos, le dauphin de Peale - Lagenorhynchus australis